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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 12:06

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Un article scientifique sur la Nage avec palme a été publié dans la revue Sports & Medicines par le professeur russo-américain John Mcbourde. Cet article apporterait des preuves que la nage avec palmes développerait l'intellect humain.

Le chercheur débute son article en posant la question suivante : le dauphin n'est-il pas l'animal le plus intelligent au monde? Il pose ensuite l'hypothèse que l'intelligence du dauphin serait liée à son mode de déplacement. Voici ce qu'il en dit : "L'ondulation, qui est le moyen de propulsion du dauphin, stimule le cortex cérébral latéral, responsable de l'intelligence d'un être vivant. Rien dans la nature n'est capable de stimuler cette région du cerveau. "

Notre discipline reproduisant le mouvement ondulatoire du dauphin, le professeur Mcbourde s'est donc penché sur notre discipline pendant 6 ans, en travaillant en collaboration avec les équipes nationales russes de ces 6 dernières années.

Après ces 6 années de recherches, le chercheur est capable d'apporter la preuve que la NAP est le seul sport au monde permettant le développement de l'intelligence humaine :

"J'ai énormément travaillé sur ce projet. Ce n'est que très récemment que l'IIRR (Institut Internationale de Recherches Russes) et moi-même avons mis au point un appareil étanche capable de mesurer l'activité neurologique durant une session d'entraînement. Dès la mise en marche de cet appareil les résultats ont été sans appel : lors de l'ondulation, la région où se situe le cortex cérébral latéral voit son activité neurologique croître de façon exponentielle au fur et à mesure que continue l'ondulation. "

Les études du professeur vont se poursuivre afin d'étudier ce phénomène auprès d'autres nageurs et d'autres sportifs. Affaire à suivre...

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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 11:42
L'article qui suit concerne les étirements statiques. Son but est de mettre en évidence l'aspect néfaste de ces derniers sur la performance. Il a été réalisé par François Gazzano, spécialiste des scineces du sport, et édité par le professeur Guy Thibaud pour le site Savoir-Sport.org.

L'article:

Les étirements statiques sont préjudiciables à la performance.

Introduction

Il est de pratique courante de débuter une séance d’entraînement par un échauffement composé d’une activité aérobie de faible intensité, suivi d’une période d’étirements statiques et d’une période au cours de laquelle, l’activité principale de l’entraînement est pratiquée à intensité sous maximale.

Cependant, s’il a été démontré que des étirements statiques permettent d’améliorer l’amplitude de mouvement autour d’une articulation, de récentes recherches mettent en lumière un impact négatif de ce type d’exercice sur la production de puissance et de force musculaire.

Bien que l’utilisation d’exercices d’étirements, lors d’un d’échauffement précédent un effort maximal de courte durée soit rarement questionnée, la composition précise d’un protocole d’échauffement qui permettrait l’atteinte d’une performance optimale n’a, à ce jour, pas été étudiée.

Cette recherche visait à 1) comparer les effets de différents protocoles d’échauffement sur la production de force explosive et la performance lors de sauts verticaux et; 2) tenter d’identifier le protocole d’échauffement favorisant une performance optimale.

Sujets et méthode

Treize hommes et 3 femmes actifs et familiers avec l’entraînement pliométrique (âge = 26 ± 8,5 ans; poids = 76,6,1 ± 12,5 kg; taille = 175 ± 9,2 cm) ont participé à l’étude. Le protocole expérimental consistait à soumettre chaque sujet à une série de 5 protocoles d’échauffement standardisés différents (échauffement contrôle, 4 minutes de course, 4 minutes de course + 2 minutes d’étirement statiques, 2 minutes d’étirement statiques, 4 minutes de course + 2 minutes d’étirement statiques + sauts d’échauffement ) et de mesurer, après 2 minutes de récupération, l’impact de chaque type d’échauffement sur la performance, mesurée lors de deux sauts verticaux (un saut en contrebas de 30 cm et un squat jump réalisé sous une machine Smith). Le groupe contrôle n’était soumis à aucun échauffement particulier et devait simplement marcher à une « allure confortable » pendant 3 minutes et réaliser 5 squats et 5 extensions des chevilles sans résistance additionnelle.

Les variables associées à la performance de type force/puissance et à la production de force explosive ont été mesurées pour chaque type de saut (hauteur de saut, pic de force, taux de production de la force, temps de contact et accélération verticale).

La force générée par chaque participant lors de la phase concentrique du Squat jump a été enregistrée à l’aide d’une plate-forme de force. Lors du saut en contrebas, les hauteurs de saut et les temps de contact au sol ont été enregistrés à l’aide d’un matelas ergométrique.

Résultats

Le protocole d’échauffement lors duquel seuls des étirements statiques ont été effectués a eu un impact négatif sur la performance. Le protocole d’échauffement « course + étirement + sauts d’échauffement » a produit les meilleurs résultats. Aucune différence significative de performance n’a pu être observée entre l’échauffement contrôle et l’échauffement « course + étirements ».

Le protocole d’échauffement « course + étirements + sauts d’échauffement » a permis d’améliorer la performance de façon significative, comparativement au protocole course + étirements (hauteur de saut vertical = 3,4 %; accélération verticale lors du saut en contrebas = 7,1 %).

L’impact négatif des étirements sur la performance a été isolé en comparant les résultats précédés de l’échauffement « course + étirements » et ceux subséquents à l’échauffement « 4 minutes de course ». Lorsque les étirements statiques ont été incorporés, des réductions de 3 à 15 % ont été observées sur l’ensemble des variables mesurées.

Limites de l’étude

Cette recherche comporte plusieurs limites : 1) les effets d’un protocole d’échauffement, au cours duquel aucun étirement ne serait pratiqué et où seuls la course à pied et les sauts d’échauffement seraient exécutés, n’a pas été incorporé au protocole expérimental. En éliminant le facteur principal de la réduction de performance – les étirements statiques – il est possible qu’un tel protocole ait permit d’améliorer la performance de façon plus importante encore; 2) la recherche ne permet pas d’identifier clairement quelle(s) activité(s) pourrait remplacer les étirements statiques, les effets des étirements dynamiques sur la performance étant mal connus à ce jour.

Conclusion

Les résultats de cette étude suggèrent qu’un protocole d’échauffement comprenant de la course à pied à intensité sous maximale ou des sauts verticaux influence positivement la production de force explosive. Cette recherche démontre également que les étirements statiques ont une influence négative sur la performance de type force/puissance. Par conséquent, puisque les bénéfices des étirements statiques sur la réduction des risques de blessures et la prévention des courbatures sont fortement remis en question, et que l’exécution de ce type d’activité peut avoir un impact négatif sur la performance, la recherche d’activités d’échauffement alternatives aux étirements statiques doit être considérée.

Source primaire

Young WB et Behm DG Effects of running, static stretching and practice jumps on explosive force production and jumping performance J Sports Med Phys Fitness 43(1):21-7, 2003.


Retrouvez tous les articles Sciences, techniques et conseils ICI.
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2 décembre 2009 3 02 /12 /décembre /2009 07:08
Afin de rendre le site plus complet, je vais essayer dans cette catgorie de rassembler des informations utiles sur le sport en général. Il sera question de technique, de physiologie, de nutrition et de musculation entre autre.s Certains articles seront en anglais mais j'essairais dans la mesure du possible d'en trouver en français.



Physiologie:

Peut-on boire trop? Par le Professeur Guy Thibault
Les étirements statiques passés au crible. Par François Gazzano
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29 novembre 2009 7 29 /11 /novembre /2009 16:51
L'article qui suit est l'oeuvre du Professeur Guy Thibault, Docteur en physiologie de l'exercice. Il s'est spécialisé dans l'interprétation des résultats de recherches scientifiques au bénéfice des entraîneurs et des sportifs. Conférencier invité sur plusieurs tribunes en Amérique, en Europe et en Afrique, il est l'auteur du Guide de mise en forme (Éditions de l'Homme) et il est le conseiller scientifique de plusieurs centres nationaux d'entraînement, particulièrement en sports individuels.

Cet article va traité de la question que vous vous êtes peut être déjà posée: Peut-on boire trop d'eau? La réponse apportée par le Professeur Thibault s'inspire d'un travail du Dr Noakes (Réf: Noakes TD, Overconsumption of fluids by athletes. British Medical Journal 327(7407):113-114. 2003.) et a été réalisée pour le site de de l'Association des Maîtres en Ski de Fond du Quebec. Il est toutefois possible de faire une analogie entre l'entrainement d'un skieur de fond et d'un monopalmeur. Cela est d'autant plus vrai lorsque les distances nagées deviennent importantes.

L'article:

Non, il ne sera pas question des abus éthyliques [...]. Il s’agit plutôt de vérifier si les spécialistes ne sont pas allé trop loin en répétant jusqu’à plus soif (excusez le jeu de mot facile) qu’il faut boire à l’entraînement et en compétition... qu’il faut boire beaucoup et ce, avant d’avoir soif.

 

Il est vrai que la déshydratation, même minime, s’accompagne irrémédiablement d’une importante diminution de la performance. Et on sait que si on ne s’oblige pas à boire plus que la soif ne le commande, on a tendance à ne boire qu’environ la moitié de l’eau perdue dans la sueur. Ainsi, aujourd’hui, plus personne ne met en doute qu’il faille boire une quantité suffisante d’eau, surtout lorsqu’on s’entraîne dans un environnement particulièrement chaud.

 

Mais est-ce qu’il est possible de trop boire? Est-ce qu’on a tiré à outrance sur le pendule au point d’inciter les athlètes à exagérer? Cette question est d’intérêt même pour les skieurs de fond, d’une part parce qu’il arrive que les conditions de ski soient assez chaudes pour provoquer une sudation abondante et d’autre part parce qu’à peu près tous les skieurs s’entraînement aussi l’été.

 

Selon un éditorial d’un numéro récent (juillet 2003) de la prestigieuse revue médicale British Medical Journal, il faut changer le discours : dorénavant, il faut recommander non pas de boire le plus possible de liquide pendant l’effort, mais de consommer un volume d’eau se rapprochant de la quantité d’eau perdue, sans toutefois la dépasser. Boire trop de liquide serait aussi dangereux que de ne pas boire assez !

 

Trop d’athlètes croient qu’ils ont intérêt à boire autant qu’ils le peuvent. Mais cela est faux selon Tim Noakes, MD, Ph.D., auteur de ce fameux éditorial, titulaire d’une chaire à l’Université de Cape Town et conseiller scientifique à l’Institut des sciences du sport de l’Afrique du Sud. Considéré comme une sommité dans la physiologie des épreuves d’endurance, le Dr Noakes est le premier chercheur à avoir observé des cas d’hyponatrémie chez des personnes en bonne condition physique qui avaient consommé, pendant un effort prolongé, une plus grande quantité d’eau qu’ils n’en avaient perdu. L’hyponatrémie, c’est une concentration de sodium dans l’organisme qui est trop basse et qui peut avoir de graves conséquences, comme le coma et, dans les cas extrêmes, la mort.

 

Le Dr Noakes explique qu’on a tellement incité les personnes physiquement actives à boire pendant l’exercice physique qu’on voit de plus en plus de cas de sportifs qui boivent au point de mettre leur santé en péril. Selon lui, boire trop de liquide peut rapidement mener à une situation catastrophique.

 

Comment cela est-il possible ? Au repos, les reins peuvent faire passer environ 1 litre d’eau par heure dans la vessie. Cependant, lors d’une sortie à vélo, la production d’urine diminue à environ 300 mL par heure chez les hommes (un peu moins chez les femmes). Si la perte d’eau par sudation est disons de 300 mL par heure et que l’athlète consomme 800 mL d’eau, il se retrouvera avec un bilan positif d’environ un litre au terme d’une sortie de cinq heures.

Selon le Dr Noakes, l’idée voulant qu’il est trop tard pour boire lorsqu’on ressent la soif est une aberration, une erreur que veut perpétuer l’industrie des boissons sportives, qui n’est soutenue par aucune donnée scientifique valable. Son conseil aux sportifs : « ne buvez que ce que votre soif vous dicte ». Provoquant, non?

 

Heureusement, les skieurs d’élite ne sont généralement pas susceptibles de souffrir d’hyponatrémie et ce, pour deux raisons. Primo, ils sont capables de s’entraîner à une intensité si élevée que leur taux de sudation peut, même au froid, être plus grand que la quantité maximale d’eau qu’ils parviennent à boire. Secundo, ils n’ont généralement pas tendance à boire beaucoup, car la sensation de soif est réduite à l’effort intense et ils cherchent à éviter d’avoir l’estomac trop plein, ce qui gène la respiration.

 

Mais les skieurs qui, sans faire partie de l’élite, sont en assez bonne condition physique pour s’entraîner pendant plusieurs heures – que ce soit en ski, à vélo, en patin à roues alignées ou en course-bâtons –, peuvent boire plus d’eau qu’ils n’en perdent et souffrir d’hyponatrémie. Dans les cas extrêmes, l’hyponatrémie résulte en un œdème du cerveau, ce qui peut mener à la perte de conscience et même à un arrêt respiratoire. On ne connaît pas de cas aussi grave en ski de fond, mais c’est ce qui est arrivé à Mme Cynthia Lucero, une marathonienne de l’Équateur âgée de 28 ans qui est décédée lors du marathon de Boston de 2002.

 

« L’être humain est en fait pas mal bon pour poursuivre un effort physique lorsqu’il est déshydraté, mieux en tout cas qu’on ne le croyait jusqu’à maintenant » déclare le Dr Noakes. On tolère relativement bien une déshydratation légère et on ressent automatiquement une soif intense lorsque le déficit hydrique est très prononcé. L’envie de boire est donc l’élément clef et il faut arrêter de prétendre qu’on ne boit jamais assez.

 

Est-ce que tous les scientifiques sont de son avis ? Pas nécessairement. Le Dr Noakes est bien connu pour ses idées quelque peu provoquantes et plusieurs physiologistes, médecins et nutritionnistes tiennent à rappeler que les réactions biologiques de l’organisme à l’effort ne sont pas nécessairement les mêmes chez tous les athlètes. Ils soulignent que dans les épreuves d’endurance comme les longues courses cyclistes et même les courses de ski de fond, le risque de déhydratation est bien plus grand que le risque d’hyponatrémie. Il ne s’agit pas d’ignorer les risques d’hyponatrémie, mais il ne faut surtout pas sombrer dans l’extrême au point de recommander de ne pas boire pendant l’effort. Tous les athlètes n’ont pas le même taux de sudation, ni le même taux de perte de sodium dans la sueur.

 

Alors, que penser de tout cela? Il semble qu’il faille chercher à naviguer entre deux écueils. Il ne faut ni se « noyer » en buvant plus de liquide qu’on n’en perd, ni limiter son apport hydrique au point de s’exposer à la déshydratation. L’idéal, c’est de ne jamais débuter une sortie à vélo en état de déshydratation, de boire un ou deux verres d’eau avant de partir et de boire à peu près un bidon cycliste complet d’eau à chaque heure. On recommande de se peser avant et après la sortie. Si votre masse corporelle a augmenté pendant la séance d’entraînement, c’est sans doute parce que vous avec bu plus de liquide que vous en avez perdu. Si elle a diminué, retenez que vous avec eu tendance à vous déshydrater et… lors de la prochaine sortie, tâchez de boire un peu plus! « Oui mais, plus comment ? » demandez-vous ? C’est simple. Chaque kg de déficit correspond à un manque à gagner d’exactement un litre d’eau.



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